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Les
nouvelles fonctionnalités du banc
de fatigue des câbles (BFC).

Le BFC réalise,
depuis 1989, des essais de tenue à
la fatigue des câbles et ancrages
de génie civil.
Le
banc est constitué d'un bâti
en béton armé de 16m de longueur.
Une mise en charge statique des câbles
est obtenue par trois vérins hydrauliques,
installés à une extrémité
du bâti de la machine et équipés
de béquilles mécaniques de
blocage en position (maintien de la charge
après coupure de l'alimentation hydraulique).
Traction maximale de 24 000 kN. Lors d'un
essai, deux câbles sont installés
de part et d'autre d'un module central de
jonction qui assure la liaison entre ces
deux câbles et transmet l'excitation
dynamique. L'un des câbles est le
spécimen à tester, l'autre
est un câble servant à faire
fonctionner l'équipement.
Les
variations dynamiques des efforts par excitation
du module central de jonction sont réalisées
grâce à quatre vérins
hydrauliques à paliers hydrostatiques.
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Effort dynamique maxi d'un vérin
800 kN. Déplacement maxi 300 mm.
Les
nouvelles fonctionnalités installées
au cours de l'année 2003 permettent
d'effectuer des essais de fatigue complexe,
combinant des efforts de traction transmis
par le module central d'excitation et des
efforts de flexion transmis par un vérin
hydraulique dynamique supplémentaire,
solidaire du bâti principal et perpendiculaire
au câble.
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Effort dynamique maximal du vérin
de flexion 300 kN. Déplacement maximal
100 mm.
L'extrémité
de ce vérin vient se fixer au milieu
de la partie courante du câble à
tester à l'aide d'une selle de déviation.
Il nous permet de réaliser une variation
angulaire Δα : 10 mrad. Cette
déviation angulaire sinusoïdale
peut être synchronisée sur
la variation de contrainte axiale sinusoïdale
Δσ.
Ainsi
équipé, le banc de fatigue
des câbles du LCPC est le premier
équipement en Europe à pouvoir
répondre aux spécifications
d'essais du guide " Haubans : recommandations
de la commission interministérielle
de la précontrainte " édité
par le SETRA.
Des
essais comparés (fatigue en traction
simple, flexion simple et fatigue complexe)
sont d'ores et déjà prévus
dans le cadre d'une recherche subventionnée
par la DRAST
pour la durabilité des ouvrages d'art
à câbles (connaissance des
processus de dégradation des câbles).

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